AUTOPORTRAIT I   / SELF-PORTRAIT I, 2018

Autoportrait I Février-Mars 2018,

150 x 95 cm, papier canson c à grain 160g,

crayons de couleur
DNSEP Art, Peinture, ESADSE, Juin 2018

                     Self-portrait I February - March  2018,

                                    / 150 x 95 cm, canson C à grain paper 160g,

 / coloured pencils
                           ,  / DNSEP Art, ESADSE, June 2018

"C’était en Février. À mesure que je tentais de finir un grand ensemble de dessins semblant toujours plus inachevé, je fixais mon attention sur des photographies. Elles me représentaient deux ans auparavant. Je ne me trouvais pas face à une étendue vide, j’utilisais de précédentes esquisses comme arrière-plan. Le nez collé au dessin, guidée par la ligne du front, l’arête du nez descendant jusqu’au menton, je choisis d’attendre avant de voir l’ensemble. Pour ne pas tout voir, tout à la fois.Tout se fait petit à petit. Les inégalités de formats, les décalages m’amènent à sans cesse dessiner en redirigeant, rééquilibrant.

Chaque espace du dessin qui s’étend sur la feuille, est teinté de souvenirs, les écrits de Giacometti, ceux de Valéry, les teintes bleutés, rosés, vertes du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico, la chapelle de San Antonio de Florida de Goya. Un parcours de l’esprit et de la main directrice sur le papier.

Rendre le dessin vivant prime. Chaque dessin est ce passage d’une image à un espace sensible pictural, inachevé, qui contient l’espoir, les indices d’un dessin à suivre. C’est la continuation de la recherche d’une manière de voir. Peut-être qu’il n’y a pas d’achèvement dans l’unicité  d’un espace, d’une figure dessinée mais dans l’ensemble des dessins créés et qui restent à créer".

Léa Rosenfeld, portrait présenté à l'exposition Starting blocks,  Cité du design - Bâtiment H243, Mai - Juin 2019

DNSEP_ART_2018__Lea_Rosenfeld©SBinoux©

AUTOPORTRAIT II / SELF-PORTRAIT II, 2018

Dessin, papier à dessin Canson c à grain, 160g / Drawing, Canson C à grain paper 160g.

Autoportrait II / Self-portrait II
Mars 2018 /  March 2018

Diplôme «Autoportrait II », «Sihem», fragments Juin 2018 Chaque espace du dessin qui s’étend sur la feuille, est teinté de souvenirs, les écrits de Giacometti, ceux de Valéry, les teintes bleutés, rosés, vertes du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico, la chapelle de San Antonio de Florida de Goya. Un parcours de l’esprit et de la main directrice sur le papier. Rendre le dessin vivant prime. Chaque dessin est ce passage d’une image à un espace sensible pictural, inachevé, qui contient l’espoir, les indices d’un dessin à suivre. C’est la continuation de la recherche d’une manière de voir. Peut-être qu’il n’y a pas d’achèvement dans l’unicité d’un espace, d’une figure dessinée mais dans l’ensemble des dessins créés et qui restent à créer. Je dirais que j’essaie de dessiner, de croquer des visages, des corps, des paysages, de la vie. Et quelque part de que ces dessins ne soient pas repliés dans un format unique, un carnet qu’on ferme,. J’essaie de perpettre aux dessins de se dépliés dans les espaces d’une feuille de papier qui serait désormais sans limites. Une feuille que je sculpture, j’assemble dans l’espace architectural qui l’accueil.